Enjeux

Un confort pour les conducteurs et une sécurité maximale pour tous

C'est la centrale Lafarge de Wissous, en région parisienne, qui a été objet de lDans la région de Lyon, Lafarge Béton généralise le Blaxtair sur les chargeuses de ses centrales à béton. Un volontarisme à la hauteur des enjeux de sécurité relatifs à la cohabitation homme-machine dans cette activité. Entretien avec Pierre Duz, responsable sécurité et santé de l’agence Rhône Alpes – Auvergne du Groupe.

 Quelles sont les caractéristiques de l’activité sur vos centrales à béton ?

Pierre Duz : Nos 15 sites produisent et livrent par camion toupie les bétons prêts à l’emploi à nos clients, entreprises du BTP et particuliers. Au quotidien, l’activité requiert une forte co-activité de techniciens et d’importants moyens techniques. En particulier des chargeuses Caterpillar ou Volvo, dotées d’un godet de 2m3 – lui-même équipé d’une lame – et pesant une vingtaine de tonnes. Que ce soit pour alimenter les trémis ou gratter le sol pour le nettoyer, ces chargeuses opèrent au milieu de salariés (chefs de centrale, techniciens qualité, techniciens maintenance) et de clients (particuliers venus demander un devis, chauffeurs récupérant les commande de leur entreprise…).

 Avec quelles conséquences ?

Pierre Duz : Un risque permanent, accru en période d’affluence et accentué par la tension des conducteurs. Du haut de leur poste de conduite, ces derniers doivent surveiller l’environnement en tenant compte des angles morts, tout en menant leur tâche à bien. Jusqu’alors, aucun dispositif ne réduisait vraiment cette tension : ni les caméras simples qui les obligent à avoir les yeux rivés sur l’écran, ni les radars de recul qui bipent en permanence et auxquels ils s’habituent. Nous n’avons eu aucun accident corporel à déplorer mais plusieurs collisions impliquant une chargeuse et les camions auraient pu avoir de très lourdes conséquences.

 Quel a été le déclic pour tenter autre chose ?

Pierre Duz : L’une de ces collisions, plus grave encore que les autres, en 2014. Nous avons alors décidé de tester le Blaxtair sur la centrale du Port Edouard Hérriot à Lyon. Les conducteurs ont immédiatement apprécié le confort de pilotage apporté par la détection de piéton dans les périodes de forte fréquentation, mais aussi la belle qualité d’image quand la luminosité devient insuffisante. Cet été, nous avons équipé 5 engins et les prochains renouvellements seront également concernés. C’est une décision forte de la direction, consciente des risques et convaincue que le Blaxtair est aujourd’hui la seule solution de détection piéton performante et suffisamment robuste dans nos conditions difficiles d’activité.

21 novembre 2016

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